Question
Shalom Rav,
Peut-on dédier un cours de Torah pour l'élévation de l'âme d'une personne qui n'a pas encore été enterrée?
Réponse du Rav Shmuel Elikan
Bien qu'une personne qui vient de perdre un proche ne peut pas étudier jusqu'à l'enterrement du fait de son statut d'onen (1), d'autres personnes peuvent tout à fait vouer une étude à la mémoire du défunt, et ce, bien que ce dernier ne soit pas encore enterré (2).
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(1) cf. Maguen Avraham OH 548, s.k. 8 ; Kaf HaH'ayim (Sofer), id. s.k. 24 ; Rabbi Akiva Eiger sur Sh. Ar. YD 341 ; Gilyon Maharsha, id. ; Arouh' HaShoulh'an, ibid. al. 16 ; Beit Oved, hil. Aninout, al. 19 ; etc. etc.
(2) On apprend du cela du fait que selon la majorité des décisionnaires on peut dire kaddish pour un défunt, même avant l'enterrement - cf. TaZ YD 376, s.k. 30 et Nekoudot HaKessef, ad loc. ; resp. Shvout Yaakov, vol. I, OH §8 ; Mishna Beroura OH 71, s.k. 7 ; Kaf HaH'ayim (Sofer), id. s.k. 17 ; cf. encore H'oh'mat Adam, Sha'ar HaSimh'a, Klal 171, al. 12 ; etc.