Question
Chalom, combien de jours de 7 berahot fait-on dans le cas où le hatan a déjà été marié mais pas la kala ?
Ya t'il une différence avec le cas inverse ? (Kala déjà mariée mais pas le hatan)
Réponse du Rav Shmuel Elikan
Lors du mariage d'un homme veuf ou divorcé avec une femme veuve ou divorcée etc. - on ne récite les sept bénédictions qu'au repas de noces uniquement ; ainsi, lors des autres repas qui auront lieu même le même jour, on ne récite pas les sept bénédictions.
Cependant, si l'un des deux a toujours été célibataire, c'est-à-dire n'a jamais été marié - que ce soit l'homme ou la femme - on récitera les sept bénédictions durant les sept jours comme pour deux jeunes mariés dont c'est le premier mariage et ils sont enjoints à ne pas travailler et à ne pas réciter de supplications dans la prière, etc. (1).
Dans tous les cas, même si les deux membres du couple sont veufs ou divorcés, etc. - lorsqu'on fait le zimoun (invitation à bénir) pendant les trois jours après le mariage - y compris le jour du mariage - on dit dans le zimoun "Bénissons [notre Dieu] que la joie est dans sa demeure et qui nous a fait vivre par sa bonté" (shéhasimh'a bim'eono) (2). De même, dans ce cas, on ne récite pas les supplications (Tahanoun), en leur présence, pendant trois jours.
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(1) cf. resp. Yabi'a Omer (Yossef), vol. V, Even HaEzer, §11 et sources citées ; Yalkout Yossef, H'oupa veKidoushin, p. 299-300.
(2) cf. Sh. Ar., Even HaEzer, §62, al. 6 ; cf. aussi Birkat Hashem (Lévy), vol. IV, chap. 5, p. 401.