Question
Bonjour Rav
En ce soir de Shmini atserer simhat Torah, il est d'usage dans certaines communautés de faire un kidoush afin de le lever un Lehaim! avant les hakafot. Est ce possible dans la mesure où il ...
Réponse du Rav Shmuel Elikan
Comme c'est assez répandu, plusieurs décisionnaires ont tenté de justifier ça ou pour le moins ont cherché un limoud zeh'out (jugement favorable) (1).
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(1) Cf. Resp. Ateret Paz vol. I, part. II, YD §19 ; Halih'ot Shelomo (Auerbach), hil. Tefila 14,9.
L'occasion de citer les propos de Ribbi Yossef Messas (Otzar haMih'tavim, vol. 3, lettre 1482) :
> « À Meknès, les premiers rabbins (de mémoire bénie) n’avaient autorisé à manger dans la synagogue que lors du repas de Sim’hat Torah, célébré après la fête de Soukkot, ou lors d’un repas de sioum massékhet (clôture d’un traité talmudique) exclusivement ; car, lors de ces repas, on disait beaucoup de paroles de Torah, de chants et de louanges, et l’on prenait soin de rappeler de ne pas s’enivrer. En dehors de ces cas, il est absolument interdit de manger dans la synagogue.
> De plus, ces permissions n’avaient été données qu’en raison du fait que toutes les synagogues de Meknès étaient des propriétés privées, appartenant à des particuliers. En revanche, ici en Terre d’Israël, toutes les synagogues appartiennent à la collectivité, et il est donc strictement interdit d’y manger ou d’y boire. On n’a allégé la règle que pour permettre un léger rafraîchissement (kiboud kal) à l’occasion d’une brit milah le Chabbat qui la précède, ou pour un Chabbat de bar-mitsva, de mariage, etc.