Question
Shalom Rav et Shavoua tov,
Merci beaucoup pour votre réponse et les sources citées.
Je me permets juste une question de clarification :
dans la mesure où, pour un homme aujourd’hui, l’immersion au mikvé relève d’un minhag / d’une préparation spirituelle, et non d’une mitsva obligatoire au sens strict, est-ce que les problématiques de ’hatsitsa s’y appliquent avec la même rigueur que pour un mikvé lié à une obligation halakhique ?
Autrement dit, faut-il considérer ces questions de ’hatsitsa comme me’ikar hadin, ou plutôt comme une hidour / bonne conduite dans le cadre du minhag ?
Merci beaucoup pour votre éclairage.
Kol touv.
Réponse du Rav Shmuel Elikan
Vous avez raison, de manière générale.
Toutefois, il est possible qu'une personne aille se tremper au Mikvé pour monter au Mont du Temple, dans quel cas l'immersion est d'ordre toraïque (midéOraïta) et les questions de h'atzitza s'appliquent avec la même rigueur que pour une femme allant se tremper après la nidda.